Substance immunosuppressive prévenant le rejet de greffe, réaction immunitaire normale par laquelle l’organisme reconnaît et attaque le greffon comme étranger. Ce processus implique principalement les lymphocytes T qui détectent les antigènes du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) différents entre donneur et receveur. Les anti-rejets inhibent l’activation ou la prolifération lymphocytaire par divers mécanismes (inhibition de la calcineurine, blocage de mTOR, action sur l’ADN). Si essentiels en transplantation, ils augmentent toutefois la vulnérabilité aux infections et certains cancers. L’accompagnement nutritionnel (vitamine D, probiotiques) peut aider à moduler l’immunité tout en soutenant la tolérance du greffon.