Accumulation pathologique de liquide séreux (transsudat pauvre en protéines) dans les cavités naturelles du corps (péritoine, plèvre, péricarde) ou dans les tissus interstitiels, provoquant des œdèmes généralisés (anasarque). Mécanisme physiopathologique : déséquilibre entre pression hydrostatique (augmentée) et pression oncotique (diminuée), souvent secondaire à une insuffisance cardiaque globale sévère, cirrhose hépatique ou syndrome néphrotique. Signes cliniques : gonflement abdominal (ascite), thoracique (épanchement pleural), membres inférieurs œdématiés. Approche préventive : limitation sodique, drainage lymphatique, plantes diurétiques douces (orthosiphon, piloselle), soutien cardio-rénal, correction de l’hypoalbuminémie. Terme ancien en voie d’obsolescence au profit de terminologies spécifiques (ascite, œdème).